viernes, 13 de noviembre de 2009

http://www.youtube.com/watch?v=l6QzS5qr_xA&feature=fvw

La constance des choses visibles soulent la mémoire d’un millier de pas… j’aimerais pouvoir me rappeler des choses en échappent toujours a leur indispensable permanence, marcher assez loin a l’intérieur des hommes, dans l’énorme cavité graniteuse qu’est leur corps et habiter un instant cet espace vacant.
Je ne peux pas me rappeler, je veux voir. Je veux te photographier, te figer a travers le temps. Rien n’est plus admirablement tragique que lorsque la beauté et la grâce restent en suspendu.
Nous pourrions imaginer des êtres qui inventeraient les histoires qui nous traversent.
Tu laisses a l’univers les couleurs de ta robe pour ne pas qu’elle t’emprisonne sur la terre. Les collections de souvenirs ennuyant la mémoire des hommes alors que comment les peuples aux confins de la galaxie j’imagine a que tu dois savoir, je t’imagine souffle des mots lointains, libérées par le mouvement mécanique de ta bouche, ta langue peuplée de rêves…
Tu t’endors sur les toits du monde alors que les des caves lumineux. Je t’imagine sur l’asphalte doré ou les vitrines déversent des torrents de lumières, assoupie sur les nues étoiles.
Les bruits s’inventent une clause urbaine et les trains voyagent dans tes cheveux, à travers les fils éclectiques.

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